Leçons apprises : Le cas de Tiquipaya

LEÇON 1
Les droits en matière d’eau fondés sur les usages et les coutumes peuvent rendre difficile une gestion intégrale de l’eau qui doit également répondre aux nouveaux besoins légitimes d’usage multiple, conséquences de l’accroissement de la population.

LEÇON 2
Dans les communes où la croissance de la population génère des changements dans l’usage qui est fait du sol, ce qui engendre des conflits concernant l’accès à l’eau quand il n’existe pas de systèmes planifiés en fonction d’une conception d’un usage diversifié.

LEÇON 3
Pour aller vers un usage multiple entre les différents secteurs, fondé sur une planification intégrale de l’eau, il convient d’adopter une conception commune et non pas par secteurs.

LEÇON 4
Afin de réussir entre différents acteurs des processus communs de planification de la gestion intégrale de l’eau, il est indispensable qu’il y ait une prise de pouvoir équilibrée des secteurs concernés.

LEÇON 5
Les normes en vigueur et leurs instruments d’application doivent favoriser la construction d’une conception intégrale et d’usages équitables de l’eau, dans les domaines sociaux, politiques et productifs.

LEÇON 6
La planification intégrale, accompagnée d’une institutionnalité renforcée, conduit à des pratiques d’usage de l’eau favorables à l’équilibre hydrique et à l’environnement.

LEÇON 7
Les systèmes d’eau potable satisfont les besoins de la population mais les comités qui en assurent la gestion, du fait de leur division, n’ont pas d’incidences sur la planification, l’élaboration des normes et le pouvoir local, afin que l’accès à l’eau soit organisé.

LEÇON 8
Il existe en tous un sentiment d’appartenance de l’eau comme bien social, commun et vital qui est le point de départ des processus de planification concertée d’usage et de gestion intégrale locale de l’eau.

 

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